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23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 11:31
Isaac Louverture à Bordeaux vers 1840 et plus jeune vers 1802 (coll. J. Sargos et S. Vincent (c) J. de Cauna)
Isaac Louverture à Bordeaux vers 1840 et plus jeune vers 1802 (coll. J. Sargos et S. Vincent (c) J. de Cauna)

Isaac Louverture à Bordeaux vers 1840 et plus jeune vers 1802 (coll. J. Sargos et S. Vincent (c) J. de Cauna)

Un nouveau portrait d’Isaac Louverture à Bordeaux

La recherche iconographique sur la famille Toussaint Louverture progresse à nouveau. Une autre étape est franchie, et il n’est pas surprenant que ce soit à Bordeaux, où l’on vient de nous communiquer un beau tableau d’un Noir inconnu pour une identification qui en fin de compte nous ramène vers l’un des fils de Toussaint, Isaac. Il s’agit d’une huile sur papier, ce qui « est le signe d’un portrait peint sur le vif, avec spontanéité, moins solennel et moins apprêté qu’une effigie sur toile mûrement travaillée en atelier. On en a la confirmation dans la vivacité et la puissance expressive de l’œuvre, exécutée d’un pinceau sûr et rapide »1

Ainsi, après la découverte en 1989, à l’occasion du Bicentenaire de la Révolution, du vrai visage de Toussaint Louverture dans un portrait en pied du graveur parisien Baquoy, une gravure au fusain retrouvée dans les combles de la résidence de l’ambassadeur de France en Haïti à Port-au-Prince, ancienne demeure du président Lescot, puis la révélation en 2013, dans la région d’Agen, d’un nouveau portrait de son fils Placide en accord avec l’identification rectificative des médaillons d’origine familiale du Musée National d’Haïti opérée par nos soins en 2003, nous voici subitement mis en présence à Bordeaux en 2020 d’un portrait de Noir non identifié qui, à l’analyse, s’avère bien – sans grand risque d’erreur tant un certain nombre d’éléments concordent – être celui du fils cadet de Toussaint, Isaac Louverture.

Les premiers éléments à prendre en compte sont évidemment les éventuelles ressemblances physiques avec d’autres représentations du personnage, une fois éliminées en préalable toutes les interprétations d’artistes plus ou moins fantaisistes. Il en est ainsi de l’ensemble des estampes et gravures réalisées au 19e siècle qui n’offrent rien de crédible. A titre d’exemples, la série bien connue des lithographies de Villain, gravures en noir et blanc dans l’esprit romantique des Scènes de la vie de Toussaint aux armes de la république d’Haïti (1822), et notamment celle qui représente sa séparation de ses deux fils, de son épouse et de leur précepteur l’abbé Coisnon à l’arrivée de l’expédition Leclerc en janvier 1802, reprise sous une autre forme mais dans le même esprit dans une autre gravure de la collection Chatillon au Musée d’Aquitaine intitulée Toussaint Louverture à Saint-Domingue sur laquelle les enfants paraissent plus âgés, de manière d’ailleurs plus conforme à la chronologie (Placide avait alors 21 ans et Isaac 17)2. Reprise également à loisir par la quasi totalité des peintres de l’école historique haïtienne actuelle, avec les traditionnelles légendes glorificatrices d’accompagnement et allant même parfois jusqu’à ajouter la présence du troisième fils mort jeune à Agen, Saint-Jean Louverture en rebaptisant la scène « Toussaint Louverture arraché à sa famille ».

Restent alors comme seules références crédibles pour une étude comparative deux portraits d’époque ayant transité par l’ancien Musée National d’Haïti, aujourd’hui Musée du Panthéon National Haïtien, en provenance du fonds Gragnon-Lacoste, consul d’Haïti à Bordeaux et exécuteur testamentaire d’Isaac, acquis et donnés au musée par le Président Sténio Vincent dans les années 40 (fondation Sténio Vincent). L’un est un tableau en buste d’Isaac dans sa maturité, encore relativement jeune, dont on ne connaît plus aujourd’hui que des photographies en noir et blanc difficilement exploitables par leur mauvaise qualité reproduites dans un ouvrage du général Nemours en 1941 et sur lesquelles il est difficile de travailler correctement. Tout ce qu’on peut en dire, c’est que rien dans le visage ne vient contredire fermement ce qui va suivre. On y retrouve le même allongement triangulaire du menton et le front haut prématurément dégarni pendant que la chevelure s’épaissit sur les côtés, le long nez droit sans épatement, les mêmes lèvres, yeux et sourcils. Seul détail manquant : la boucle d’oreille, que l’on retrouve en revanche dans un portrait qui n’est pas sans rappeler celui-ci dans la pose, manifestement étudiée avec son appui du bras droit sur un piédestal, la main gauche tenant un chapeau, dans son orientation exactement identique de semi-profil droit, dans l’habillement même avec le gilet, le pantalon et la lavallière blancs…, le portrait officiel par Girodet du grand ami de son frère Placide, Jean-Baptiste Mars-Belley, en député de la République. Ce sont deux portraits d’hommes mûrs, dans la quarantaine, à vocation officielle de mise en valeur politique d’hommes noirs voués à marquer l’histoire, ce qui explique, naturellement, au-delà d’un certain apprêt, sinon affectation, dans la pose aristocratique quelque peu nonchalante, l’impression de noblesse qui se dégage de la prestance des personnages.

1 Huile sur papier non signée, 46 x 38 cm, montée d’origine sur un carton ancien avec étiquette du doreur-miroitier : Alexis Vitry, 16, rue de la Madeleine à Paris. Cette rue ayant été rebaptisée rue Pasquier en 1863, nous avons là un terminus ante quem de la peinture. Je remercie Monsieur Jacques Sargos, historien de l’art, pour ces aimables communications.

2 Voir Jacques de Cauna, Toussaint Louverture et l’indépendance d’Haïti, Paris, Karthala-SFHOM, 2004 (cahier central d’illustrations).

Isaac Louverture jeune et médaillons familiaux, fondation Stenio Vincent, Musée National d'Haïti (c) J. de Cauna, 2003.
Isaac Louverture jeune et médaillons familiaux, fondation Stenio Vincent, Musée National d'Haïti (c) J. de Cauna, 2003.

Isaac Louverture jeune et médaillons familiaux, fondation Stenio Vincent, Musée National d'Haïti (c) J. de Cauna, 2003.

L’autre représentation, plus modeste et originale, est apparemment plutôt à usage domestique. C’est l’un de ces portraits en médaillons de couleur, miniatures d’origine familiale nous est-il dit, issus du même fonds ancien de la fondation Sténio Vincent, représentant un jeune homme noir d’une quinzaine à une vingtaine d’années au maximum, retrouvé récemment et d’abord faussement identifié au musée national comme représentant le général Moïse, neveu de Toussaint, jusqu’à ce que nous rectifiions en 2003 cette erreur. On l’a ajouté aux trois médaillons disposés originellement en triangle et entourés d’un collier de perles sur un écrin de velours noir. Sur l’écrin noir du même type, hors les perles, où ils sont actuellement présentés, il s’agit bien en effet d’Isaac dans le premier médaillon en haut à gauche ; le second, à droite est celui de Placide que l’on reconnaît facilement dans la mesure où il était de nuance plus claire, se qualifiant lui-même sur un acte officiel de « Griffe », c’est-à-dire issu d’un Mulâtre et d’une Noire (ou l’inverse). Le troisième médaillon, au centre, est bien un profil de Toussaint Louverture en uniforme de général comme nous l’avons identifié, contrairement au musée national qui l’avait enregistré comme Placide. Le quatrième enfin, montrant une jeune femme blanche aux cheveux bruns bouclés, est bien le portrait de Joséphine de Lacaze de Courrent du Parc, la jeune épouse de Placide (elle avait 19 ans de moins que lui, 21 ans au mariage), et non celui de Louise Chancy, épouse d’Isaac qui avait alors 30 ans, les cheveux lisses et étaient manifestement « de couleur ». Il y a un déséquilibre dans le vide en bas à droite qui aurait pu être comblé par un médaillon représentant cette dernière mais son portrait n’a jamais existé qu’en tableau en pied et non en miniature. L’explication est plus simple. La présentation originale des médaillons, photographiée par Nemours à l’ancien Musée National montre qu’ils n’étaient à l’origine qu’au nombre de trois (le couple Placide-Joséphine au bas, et au-dessus Toussaint), ce qui correspond à l’indication donnée de « bijoux ayant appartenu à la famille de Lacaze » (postérieurement donc au mariage de Placide en 1821).

Le médaillon représentant Isaac jeune aura donc été rajouté par la suite et paraît d’une facture plus fruste que les trois autres. Isaac paraît là âgé de 20 ans tout au plus, moins sans doute, alors que le portrait d’un Noir inconnu qui nous intéresse offre à la vue un homme d’une bonne cinquantaine d’années dont la belle prestance évoque immédiatement un personnage d’importance. On y retrouve, dans la même orientation exacte que sur le médaillon mais sans la pose apprêtée du tableau officiel, les mêmes grands yeux noirs en amande au regard perçant, les mêmes sourcils épais bien dessinés, à peine un peu plus broussailleux avec l’âge, le même ovale du visage s’affinant en un triangle très net vers le menton, les mêmes lèvres épaisses bien dessinées, la même boucle d’oreille, simple créole d’or réduite à un court anneau, à l’oreille droite, la même implantation capillaire touffue gonflant sur les côtés et dégarnissant le front avec l’âge à l’image du père dans le portrait de Baquoy. Le nez, long et non épaté, légèrement busqué avec l’âge, n’est pas celui d’un Noir et européanise le visage, comme d’ailleurs la finesse générale des traits qui pourrait faire penser à un mulâtre au teint sombre. Ce teint est d’ailleurs plus clair sur le tableau, ce qui ne doit pas nous étonner après un séjour d’une trentaine d’années ou plus en France. On remarque de la même manière cette européanisation du visage, voulue ou réelle, sur certains portraits du père, notamment l’un des plus crédibles, le Toussaint dit de Montfayon. Et de fait, on ne peut nier là une certaine ressemblance générale, comme on l’a vu notamment pour les cheveux.

En dehors de ces éléments de comparaisons physiques et de contextualisation chronologique, il est enfin un critère méthodologique qu’on ne peut exclure : une recherche approfondie dans le corpus de documents iconographique disponibles, et notamment les fonds haïtiens Frantz Voltaire, Peter Frisch, Elie Lescot, Patrick Vilaire, Jacques de Cauna…, n’a pas permis d’envisager la moindre apparence, même lointaine, de ressemblance avec l’un des documents conservés. On a donc procédé par élimination dans un premier temps et confirmé l’hypothèse dans un second.

Un dernier point restant à confirmer pourrait s’avérer encore plus décisif. On sait qu’Isaac n’a connu que trois résidences en France après son retour en 1802 : Bayonne où il fut transféré depuis Brest sur la corvette La Naïade avec toute la famille, Agen où il resta 13 ans et Bordeaux où il passa 38 ans. Il n’est jamais revenu à Paris où il avait quitté ses études à l’Institut des Colonies en 1802 pour rejoindre son père à Saint-Domingue avec l’expédition Leclerc à l’instigation de Bonaparte. Il n’avait alors que 17 ans, une trentaine au départ d’Agen. Il faudrait donc que le tableau ait été fait à Bordeaux, dans les années 1840, pour que l’âge apparent (la soixantaine ?) corresponde.

Compte tenu de sa remarquable facture, l’éventail des auteurs potentiels se réduit considérablement, mais la consultation de M. Jacques Sargos, propriétaire du tableau et spécialiste reconnu en histoire de l’art, nous amène, parmi les quelques rares noms possibles à Bordeaux qu’il entrevoit, à privilégier la piste qui mène à Oscar Gué, peintre d’histoire et conservateur du Musée de Bordeaux, fils d’un Dominguois de naissance et élève de Jean Alaux (dont il peignit le portrait de l’épouse), frère de Jean-Paul Alaux qui avait épousé Eugénie-Marie-Anne Gué, dite Jenny, fille de Jean-Baptiste Gué, le grand voyer du Cap Jean-Baptiste Gué, dont Oscar Gué était le petit-fils. La dramatique histoire de ce colon du Cap-Français, qui est celle des malheurs des colons de Saint-Domingue à l’époque de la Révolution, a été rapportée par un autre Jean-Paul Alaux, dit Gentil, son descendant, lui aussi artiste peintre et professeur de dessin au Lycée Royal de Bordeaux, dans le célèbre Ulysse aux Antilles illustré par Gustave Alaux, peintre de la Marine. Qui mieux qu’Oscar Gué aurait pu dès lors à Bordeaux s’intéresser à un personnage comme le fils du Grand Précurseur de l’indépendance d’Haïti, Toussaint Louverture ? L’hypothèse est bien séduisante et l’œuvre a pu circuler avant d’être encadrée à Paris où elle aurait été amenée pour une circonstance particulière peut être liée à l’abolition de 1848.

On ne peut écarter totalement l’hypothèse d’un peintre parisien dans la mesure où l’apparition puis la finalisation en juillet 1853 de la liaison ferroviaire Bordeaux-Orléans-Paris bouleversa les déplacements en raccourcissant considérablement en temps les distances. Mais, outre qu’il était déjà un peu tard pour Isaac Louverture, décédé en 1854, nous n’avons aucune trace de sa venue à Paris et l’on imagine mal que le grand abolitionniste Victor Schoelcher, par exemple, ait pu passer sous silence dans sa monumentale Vie de Toussaint Louverture, publiée longtemps après ces événements, en 1889, une éventuelle rencontre avec le fils du héros noir s’il était venu à Paris. Au contraire, toutes les relations d’Isaac avec les auteurs ayant évoqué son père ou la cause des Noirs (il écrivit notamment à Lamartine après la sortie en 1850 de son poème dramatique Toussaint Louverture pour se plaindre de certaines libertés prises avec la réalité selon lui) se sont faites uniquement par la voie épistolaire.

Quoi qu’il en soit, ce tableau ne peut qu’intéresser plus particulièrement au premier chef la ville de Bordeaux depuis qu’une plaque a été apposée à notre initiative par monsieur le Maire Alain Juppé en 2003, pour l’anniversaire de la mort de Toussaint, sur la façade de la maison où Isaac résida avec son épouse et leur servante Justine, au 44 rue Fondaudège, comme en atteste un passeport délivré par la Mairie de Bordeaux à Mme Isaac Louverture le 7 Novembre 1829. Isaac est en effet le seul membre de la famille Louverture, avec son épouse et cousine germaine Louise, dite Coco, Chancy, a avoir résidé à Bordeaux, et ce, longuement puisqu’il y vécut trente-huit ans à partir de 1816 avant de décéder le 27 septembre 1854, âgé de 70 ans, rue Neuve de l’Intendance, aujourd’hui rue Guillaume Brochon, au n° 8, quartier de Puy-Paulin, comme en atteste un acte de succession du 10 octobre 1871 après le décès de sa veuve, « la dame Louise Chancy, veuve de monsieur Isaac Louverture, en son vivant rentier ». Il fut d’ailleurs inhumé au cimetière de la Chartreuse, où sa veuve le rejoignit dix-sept ans plus tard le 21 juillet 1871 dans le caveau familial de la grande famille de Mondenard de Roquelaure, apparentée à son exécuteur testamentaire et homme de confiance, l’avocat et consul d’Haïti à Bordeaux Prosper Gragnon-Lacoste.

Isaac, né en 1784, était arrivé à Bordeaux à la fin de l’année 1816 comme en témoigne une supplique du 31 janvier 1817 adressée au Roi dans laquelle il se plaint du mauvais accueil et traitement que lui a réservé un commissaire de la Marine subsistant de l’ancienne administration bonapartiste, un certain Bergevin. Après avoir logé provisoirement chez une dame Montaut, rue du Réservoir, il établit sa résidence dans une maison du 44 rue Fondaudège qui était à deux pas de l’hôtel de la Marine où il touchait régulièrement « une pension assez considérable de cinq mille francs » que lui avait accordé la bonté de Sa Majesté. En reconnaissance en quelque sorte des services rendus par son père, premier général noir français, gouverneur de Saint-Domingue, et surtout irréductible opposant à l’ogre bonapartiste honni des royalistes. « Mais – nous dit le général Nemours – ses revenus ne suffisaient pas à ses nombreuses aumônes ; sa maison était la maison des pauvres, et la misère, qui en connaissait le chemin, frappait sans cesse à la porte du noir bienfaisant ». Il paraît d’ailleurs parfaitement intégré selon une lettre du Maire de la ville au Préfet du 5 avril 1824 à la suite des troubles survenus à la Martinique. Il est qualifié de « Monsieur Toussaint Louverture, fils du Général, à Bordeaux depuis vingt ans avec sa famille et deux neveux adultes », vivant uniquement « des subsides du gouvernement, « sa conduite est régulière, religieuse même » et « son opinion politique nulle ». Il « n’entretient aucune relation qui puisse donner de l’ombrage au gouvernement ». Et pour cause, il était ouvertement royaliste.

Il avait vécu auparavant treize ans à Agen où son frère Placide avait rejoint la famille qui y avait été transférée en septembre 1803 six mois après la mort de Toussaint dans sa cellule du fort de Joux. Ils venaient de Bayonne où ils étaient arrivés le 3 septembre 1802, à l’exception de Placide qui avait été interné à Belle-Isle-en-Mer en raison de sa participation active comme officier de son père à sa révolte contre l’expédition Leclerc. Bonaparte craignait fort leur retour et leur popularité à Saint-Domingue dont Isaac espéra longtemps, après la Restauration et avant l’octroi de l’indépendance en 1825, obtenir la vice-royauté et où son épouse tenta pendant deux ans de reprendre en main les nombreuses propriétés héritées de Toussaint Louverture. Royaliste dans l’âme comme son père et son frère, il se considérait comme l’héritier naturel de la première noblesse haïtienne, avant celles instaurées par le roi Christophe et l’empereur Soulouque, une noblesse créée par la valeur militaire personnifiée par son père. On peut penser que cette noble ambition et la forte conscience de sa position dans l’histoire transparaissent dans la prestance du personnage représenté sur le tableau qui n’est manifestement pas celui d’un noir quelconque. Ses funérailles célébrées en l’église Notre-Dame de Bordeaux furent toutefois fort modestes, son corps conduit dans un simple corbillard, le corbillard des pauvres, en présence de quelques rares amis, comme en témoigne le journal de Bordeaux, le Courrier de la Gironde du 29 Septembre 1854.

 

Bibliographie sommaire :

Cauna, Jacques de, « Du nouveau sur Placide Louverture en Agenais », Revue de l’Agenais, année 2014, tome CXLI, vol. 2, p. 229-240.

Cauna, Jacques de, Toussaint Louverture. Le Grand précurseur, Bordeaux, Ed. Sud-ouest, 2012.

Cauna, Jacques de, « Noirs et gens de couleur à Bordeaux et en Aquitaine aux 18e et 19e siècles : statuts, conditions, destinées et postérités », Les Cahiers de l’Estuaire n° 9, 2009, p. 47-70.

Cauna, Jacques de, Toussaint Louverture et l’indépendance d’Haïti, Paris, Karthala-SFHOM, 2004.

Nemours, Général Auguste-Alfred, Histoire de la famille et de la descendance de Toussaint Louverture, Port-au-Prince (Haïti), 1941.

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